Le vieux gréement
Parce que je ne sais pas quand je reverrai un vieux gréement, j'ai shooté un maximum. D'ailleurs, que ce soit un navire, une ville, la montagne ou l'océan, lorsque je peux les approcher, je shoote tant que je peux car je ne sais pas quand je pourrai revivre l'instant et revenir sur les lieux. Je ne peux pas me permettre de ne prendre peu de photos car je resterais sur ma faim de la découverte. Quand on sait que l'on peut revenir souvent, régulièrement sur un lieu, l'approche n'est pas la même. Je dévore littéralement tout en appréciant chaque détail et ensuite je revis tout au ralenti. Il faut emprunter le même chemin pour savoir le prix de chaque clic. Ce qui est banal pour tout un chacun est précieux pour moi et a une valeur inestimable. Chaque image est un combat. Chaque image est une victoire.





